Ce
phénomène de société, semble ne plus être un sujet tabou,
mais une préoccupation qui mobilise citoyens, associations, législateurs, politiques et professionnels…
Les victimes ne se plaignent pratiquement jamais. Ce sont les intervenants extérieurs et l’entourage
qui vont ou non révéler ces abus et, du fait d’en parler, sortir cette problématique de l’anonymat et du
silence.
Comment detecte-t-on la maltraitance :
Quelques questions à ce se poser :
• vit en réclusion : personne qui s’isole ou que l’on isole,
• apparaît effrayée, méfiante,
• saisit longuement la main du professionnel,
• est fréquemment hospitalisée,
• présente des symptômes de dépression : insomnie, perte d’appétit, perte d’intérêt, pleurs fréquents, état de désengagement général, passivité, faible estime de soi,
• a l’air calme à l’excès, du fait de la prise de médicaments,
• a une conduite addictive volontaire ou induite,
• se trouve en état de contention plus ou moins régulièrement,
• apparaît négligée dans son apparence,
• requiert la permission d’un tiers pour répondre à des questions,
• est embarrassée ou incapable d’expliquer ses blessures ou traces de coups,
• dit qu’on lui doit de l’argent, qu’il lui manque de l’argent,
• présente des difficultés budgétaires qu’elle n’est pas en mesure d’expliquer,
• subit une perte de poids inexpliquée médicalement,
• dit qu’on la maltraite,
• pleure facilement lorsqu’elle est en relation avec un aidant,
• manifeste un changement brusque d’humeur,
• exprime son intention de se séparer de son conjoint ou de déménager,
• chute de manière répétitive et inexpliquée,
• se plaint d’un manque de chauffage, de ventilation dans sa chambre,
• émet des sous-entendus sous la forme d’images, de plaisanteries,
• menace de se suicider ou souhaite mourir,
• présente des signes de déshydratation.